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.page mise à jour pour la dernière fois le 04/27/2009 | |||||||||||||||
| Ci-après de larges extraits du Plan Sanitaire d'Elevage qui a été accepté par la DGAL par arrêté du 27/07/05 (JO du 11/08/05. DEFINITION DU PSE : Si l’on se réfère au décret du 31/08/1981, le Plan Sanitaire d’Elevage Apicole peut être défini comme « l’ensemble des interventions qui doivent être réalisées systématiquement dans un but prophylactique sur l’ensemble des ruchers, selon un calendrier préétabli, en fonction des dominantes pathologiques particulières aux colonies d’abeilles et compte tenu tant des conditions géographiques propres à la région que des facteurs climatiques et saisonniers ». En apiculture, les dominantes pathologiques particulières sont au nombre de 5 : les Maladies Réputées Contagieuses : Varroose, Loque Américaine, Loque Européenne, Nosémose, et Acariose. Parmi celles-ci, actuellement, seule la varroose peut faire l’objet d’interventions systématiques dans un but prophylactique OBJECTIFS DU PSE : • Diffuser de bonnes pratiques sanitaires apicoles aux apiculteurs. Ces pratiques devraient limiter le développement des maladies apiaires. Dans ce cadre, l’objectif du GDSA de l’Isère est de visiter chaque année 10 à 20% des apiculteurs. • Agir de manière préventive contre la varroose présente dans la quasi-totalité des ruchers du monde entier en abaissant la pression du parasite à un seuil tolérable par la colonie. • Malgré toutes les mesures prophylactiques, les maladies contagieuses et parasitoses peuvent contaminer un rucher. Ceci est particulièrement vrai pour la loque américaine et la varroose. Dans l’impossibilité de trouver pour l’instant des souches d’abeilles résistantes ou tolérantes à ces pathologies, il faut pour lutter efficacement contre ces pathologies faire appel aux moyens disponibles en pharmacie vétérinaire. • Cependant en vue de conserver au miel sa réputation de produit de qualité et fournir au consommateur un produit sain et exempt de résidus de toutes sortes, il faut inciter les apiculteurs à mettre en œuvre des pratiques limitant au maximum l’usage des produits chimiques, tout en conservant la maîtrise de ces pathologies, et les inciter à utiliser uniquement les produits ayant une A.M.M. • L’utilisation d’un registre d’élevage apicole (rendu obligatoire par l’arrêté du 5 juin 2000, et publié au J.O. du 25 juin 2000) doit permettre aux apiculteurs d’avoir un outil utile pour un meilleur suivi sanitaire des colonies d’abeilles MODALITÉS DE SUIVI DES PROGRAMMES SANITAIRES D’ELEVAGE Dans le cadre du PSE, le GDSA de l’Isère travaille en liaison avec un Vétérinaire conseil. Compte tenu de la spécificité de l’encadrement sanitaire apicole, le rôle du vétérinaire conseil consiste davantage à superviser l’application du plan sanitaire d’élevage, en particulier le choix collectif qui est fait pour le traitement de la varroose, que d’effectuer lui-même des visites de contrôle de ruchers, dont la charge revient aux agents sanitaires apicoles, diligentés sur le terrain par la DSV, après formation au cours itinérant et/ou cours supérieur sanitaire apicole, et nomination par arrêté préfectoral. Engagement du GDSA : - Etablir une liste de ses adhérents. - Diffuser les objectifs du présent plan sanitaire d’élevage et inciter ses adhérents à le mettre en œuvre pour une meilleure prophylaxie sanitaire apicole. - Recenser les besoins en médicaments pour les traitements concernés. - Transmettre les commandes de médicaments pour contrôle et visa au Vétérinaire conseil. - Commander les médicaments auprès des établissements autorisés. - Assurer le paiement des factures après livraison au vétérinaire conseil. - Gérer le stock des produits médicamenteux avant rétrocession à ses adhérents suivant le plan établi à l’avance. - Demander des subventions auprès des collectivités pour la lutte contre les maladies et en faire bénéficier les apiculteurs adhérents conformément aux décisions prises en Conseil d’Administration. - Dresser un bilan annuel d’activité du PSE, validé par le vétérinaire et le Président du GDS-A, et transmis à la DDSV (nombre de commandes, difficultés rencontrées, bilan des formations et du suivi assuré par le vétérinaire, …). Engagement du Vétérinaire Conseil : - Participer aux réunions du Conseil d’Administration, à l’Assemblée Générale annuelle, aux journées techniques ou de formation en tant que conseiller technique dans les domaines de ses compétences, - Assurer la surveillance du Plan Sanitaire d’Elevage apicole. - Prescrire les médicaments nécessaires à l’application du PSE - Contrôler la délivrance des produits médicamenteux aux adhérents du GDS-A avec le bilan qui est mis à sa disposition par le GDS-A. CIRCUIT DES MEDICAMENTS : Les apiculteurs expriment leurs besoins au GDS-A individuellement. Le GDS-A, après avoir vérifié que l’apiculteur est bien déclaré et adhérent au PSE, établit, pour chacun, une facture détaillée acquittée ainsi qu’un bon de retrait Le GDS-A fournit au vétérinaire conseil un récapitulatif des demandes, un bon de commande à l’entête du GDS-A. Le vétérinaire conseil prend connaissance de la demande. S’il le souhaite, il peut demander au GDS-A des données sanitaires complémentaires à l’appui de cette demande. Il valide le bon de commande et le retourne au GDS-A. Le GDS-A envoie le bon de commande des produits au laboratoire fournisseur. Les médicaments sont réceptionnés et stockés provisoirement au cabinet du vétérinaire conseil. Celui-ci établit une ordonnance par apiculteur destinataire. Les médicaments et les ordonnances individuelles sont ensuite répartis physiquement par un ASA (Dominique JAVON pour l’année 2005) qui les transporte chez les ASA responsables de stocks intermédiaires en fonction du choix exprimé par les apiculteurs sur leurs bons de commande. Les médicaments seront accompagnés, pour chaque ASA dépositaire, des ordonnances individuelles et de la liste complète des apiculteurs qui viendront en prendre livraison chez lui. Ces ASA, répartis dans le département sont désignés annuellement par la DDSV sur proposition du GDS-A. Ils sont tacitement reconduits et toute modification sera signalée par le GDS-A à la DDSV. Pour 2009 sont proposés :
Les ASA désignés stockent dans des locaux (ou armoires), fermés à clef, médicaments et ordonnances individuelles en attendant que les apiculteurs viennent en prendre livraison contre leurs bons de retrait. Ils laissent libre accès au vétérinaire conseil et aux représentants de l’administration. Les ASA désignés retournent les bons de retrait au GDS-A. L’ordonnance et la facture sont conservées par l’apiculteur qui les classe dans son Registre d’Elevage. Les ASA désignés enregistrent les retraits. Ils établissent un bilan qu’ils remettent au vétérinaire conseil avec les médicaments non utilisés et les ordonnances correspondantes. Les médicaments périmés et les lanières usagés sont collectés par les ASA responsables des stocks intermédiaires dans des sacs en plastique réservés à ce seul effet. Ils sont ensuite collectés par l’ASA qui leur a remis les médicaments. Ce dernier remet ces lanières à un organisme agréé pour la destruction de déchets médicaux : Le Syndicat Intercommunal d’Etudes, Programmation et Aménagement de la Région Grenobloise (SIEPARG) qui a reçu toutes les autorisations pour éliminer ce type de déchets (Arrêté n°93-1839 dossier n° 24447). MODALITES DES VISITES PERSONNELLES ET REGULIERES DU VETERINAIRE EN CHARGE DU SUIVI : Le docteur vétérinaire François BAYOU est engagé par le Groupement de Défense Sanitaire de l’Isère pour exercer la surveillance et la responsabilité effective de l’exécution du programme sanitaire d’élevage au sens de l’article L.5143-7 du code de la santé publique. Il assure le suivi sanitaire des élevages. Compte tenu de la spécificité de l’encadrement sanitaire apicole, dans la mesure où les agents sanitaires apicoles jouent un rôle prépondérant dans le cadre de la lutte contre les maladies des abeilles, il se fait assister de ces agents lors des visites de ruchers ou leur confie ces visites, mais il reste le prescripteur des médicaments. Dans ce cadre, il supervise les actions entreprises dans les élevages adhérents au dit programme et s’engage à participer régulièrement aux réunions des agents sanitaires visitant les ruchers. Moyens d’action : • Un réseau de 60 spécialistes apicoles encadrés par 6 assistants répartis dans les 40 cantons du département. • Des visites aléatoires Réseau Epidemio Surveillance Apicole Départementale (RESAD): Chaque année 4 apiculteurs sont choisis par secteur de chaque spécialiste apicole. Ils sont visités par ces derniers. • Les visites systématiques : Chaque année, visite de tous les ruchers de quelques communes représentant entre 20 et 30 ruchers. Cette action se déroule dans une seule journée avec la participation de 10 à 15 Agents Sanitaires Apicoles (ASA). L’objectif de ces visites est de mener une action dans une zone où il y a suspicion de pathologies. • Les visites d'Hygiène au rucher: En moyenne 25 visites payantes sur demande d’apiculteurs. • Les visites sur demande de la DDSV. L’objectif est de visiter chaque année 20% des apiculteurs du département. Ces visites ont deux objectifs : • La formation de l’apiculteur au cours de la visite ; • La remontée d’informations du terrain par les rapports (fiches) rédigés à chaque visite. |
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